À Auxerre, ce jardin avait un vis-à-vis direct avec la maison voisine. Nous y avons posé 34 mètres de clôture en aluminium, sur 1,86 m de haut : deux demi-panneaux de 93 cm empilés puis fixés, sans un jour entre les lames. Le massif au pied, nous l’entretenons déjà : la clôture blanche lui sert désormais de toile de fond.
Entreprise locale depuis 1995Adossée à un savoir-faire pépinière né en 1965
Devis gratuitréponse personnalisée sous 48h
Le chantier
Fermer le regard, pas le jardin.
En ville, les jardins se touchent. Ici, la limite avec la maison voisine laissait le jardin à découvert : un vis-à-vis direct, sur toute la longueur. La demande était simple — retrouver de l’intimité sur 34 mètres —, et la réponse devait tenir dans le temps tout en restant agréable à regarder depuis la maison.
Pour cacher un vis-à-vis, il faut de la hauteur et aucune transparence. La clôture retenue est en aluminium, montée en deux demi-panneaux de 93 cm empilés puis fixés l’un sur l’autre : 1,86 m de haut, sans un jour entre les lames, du pied jusqu’en haut. Elle ne pourrit pas, ne rouille pas, et garde sa ligne nette d’une saison à l’autre.
Sur 34 mètres, la moindre approximation se voit : un poteau qui penche, une ligne qui ondule. Pendant la pose, chaque poteau est contrôlé au niveau, et la ligne est tirée au cordeau d’un bout à l’autre. Au pied, le massif que nous entretenons se détache désormais sur le blanc de la clôture.
34 mètres linéaires de clôture en aluminium
1,86 m de haut : deux demi-panneaux de 93 cm empilés et fixés
Aucun jour entre les lames : le regard ne passe pas
Poteaux contrôlés au niveau, ligne tirée au cordeau
Massif au pied entretenu par notre équipe
Occultante : pas un jour, pas un regard
Une clôture à claire-voie ou à lames espacées laisse filer le regard dès qu’on se décale de quelques pas. Ici, les lames sont jointives sur toute la hauteur : debout, assis, d’un bout à l’autre du jardin, on ne voit pas au travers. C’est toute la différence entre une clôture qui marque une limite et une clôture qui rend l’intimité.
Une clôture pleine prend le vent
Un écran sans jour arrête le regard, mais aussi le vent : à 1,86 m de haut et sur 34 mètres, la poussée n’a rien d’anodin. Tout se joue sur les poteaux — leur ancrage, leur aplomb, leur alignement. Une clôture bien posée reste droite après les coups de vent de l’hiver ; une clôture posée trop vite se met à pencher dès la première tempête.
Avant de poser : un passage en mairie
Dans bien des communes, une clôture passe par une déclaration préalable, et le plan local d’urbanisme encadre sa hauteur, parfois sa couleur ou son aspect — plus encore aux abords des monuments historiques. Le réflexe sûr est de vérifier en mairie avant de commander : nous vous indiquons les points à contrôler au moment du devis.
Crédit d’impôt : l’entretien oui, la pose non
L’entretien du jardin — tonte, taille, désherbage, entretien des massifs — fait partie des petits travaux de jardinage qui ouvrent droit au crédit d’impôt de 50 % au titre des services à la personne. La pose d’une clôture, elle, relève de l’aménagement : elle n’y ouvre pas droit. Nos devis séparent toujours les deux lignes.
Décrivez votre besoin, envoyez quelques informations et nous vous recontactons avec une réponse claire. Pour l’entretien courant, pensez au service à la personne : crédit d’impôt 50 % et avance immédiate possible.